Lumière et développement : effets biologiques de la lumière sur l’homme

Le 19 mai prochain, le Collège Santé de l’AFE animera une conférence sur un sujet peu traité : les effets de la lumière sur le développement biologique de l’homme. Animée par des experts reconnus du monde médical, la conférence traitera notamment des effets biologiques de la lumière aux deux stades les plus vulnérables : l’enfance et l’ « âge ».

Les effets de la lumière sur le développement de l’homme sont rarement abordés, et pourtant, le nombre de pathologies qui y sont liées ne cessent d’augmenter : trois affections dues au manque de lumière ou à une mauvaise exposition sont notamment de plus en plus nombreuses chaque année. Certains spécialistes n’hésitent plus à parler de risques pour la santé publique, notamment en ce qui concerne le rachitisme.

–          Le rachitisme 

Beaucoup plus fréquente dans les pays du Sud, cette affection n’en touche pas moins les pays du Nord.  S’il a presque été éradiqué il y a quelques années, le rachitisme revient dans notre hémisphère (au-dessus du 40e parallèle), et ce retour est principalement dû à la carence en lumière et ses effets sur notre développement. Les peaux les plus foncées (pour les pays du Nord) ainsi que les enfants et personnes âgées sont les plus concernés.

–          La myopie précoce ou aggravée

La myopie des enfants fait l’objet d’un signal d’alarme des ophtalmologues depuis deux ans. Les professionnels de la vision s’inquiètent de l’augmentation de la myopie dans le monde (+ 20 % sur toute la population en 10 ans), et particulièrement chez les enfants. En cause : le déficit de lumière.

–          L’ostéoporose 

La maladie touche environ 205 millions de personnes dans le monde. Pour les adultes, une femme sur trois et un homme sur cinq subira une fracture ostéoporotique après 50 ans. La lumière peut jouer un rôle déterminant dans la prévention de la pathologie, surtout pour les enfants.

A ces trois affections, une quatrième vient s’ajouter, touchant toute la population à partir de 45 ans : l’éblouissement. Ce dernier, protecteur ou agressif, peut jouer un rôle clé dans la relation lumière/développement et sur les pathologies qui y sont liées.

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