Attentes des usagers en matière d’éclairage : comprendre, mesurer, intégrer

Éclairer aujourd’hui implique une démarche sociale, économique et environnementale, principalement dans une logique de sobriété énergétique. Toutefois, les attentes des usagers envers les villes évoluent, appelant à une double logique : efficacité et, surtout, qualité. Selon un sondage publié pour l’Ameublement Français, l’éclairage public est un gage de sécurité mais aussi de bien-être (Brèves de l’AFE n°161). En 4e position après la propreté, les espaces verts et les transports en commun, l’éclairage doit, comme toute démarche de service public, concilier des attentes parfois contradictoires.

Parmi les principales contradictions :

–  concilier la ville qui travaille, la ville de loisirs et la ville qui dort

– la question de la compétence éclairage public : un éclairage de qualité implique une connaissance spécifique des usages et de la temporalité de chaque rue alors même qu’une politique de gestion et d’économies appelle à une gestion macroscopique
–  la demande lié à l’éclairage intelligent, mais qui questionne la gestion des données et leurs usages
– …

Une complexité qui oblige les collectivités à mettre en place de nouvelles méthodes pour quantifier, mesurer et intégrer ces attentes. Mesure-t-on de la même façon les attentes des usagers en zone rurale qu’en zone urbaine ? Pour toutes les populations ? A titre d’exemple, l’éclairage figure dans le Top 3 des améliorations demandées dans les conclusions des marches exploratoires.

Retrouvez ce sujet lors du 2e séminaire AFE / Ville de Strasbourg « Eclairage dans les collectivités : état des lieux, enjeux et retours d’expérience » qui aura lieu les 16 et 17 mai prochains à Strasbourg. Cliquez ici